• La mort de Jules

    vache et moiQuand j'étais petite, je suis tombée en amour, comme disent les québécois avec un petit veau que j'avais baptisé Jules.

    J'allais souvent lui tenir compagnie, je m'asseyais à côté de lui quand il était couché ou prenais sa tête dans mes bras quand il était debout.

    Un jour, le tenant par son licol, je l'ai emmené faire une promenade. Dehors, j'avais laissé en plan mon vélo que j'étais en train de nettoyer avec un chiffon et, dans une vieille boîte de conserve d'un kilo, de l'essence pour tremper le chiffon.

    Et voilà que Jules, curieux comme il était, s'est mis à renifler d'abord, puis à boire le contenu de ma boîte de conserve. Alors, il commença à sauter comme un cheval qu'on essaie de monter et à galoper dans tous les sens. Je n'ai pas réussi à tenir le licol longtemps, Jules n'en faisait qu'à sa tête, il avait l'air possédé. Soudain, il tomba par terre, raid mort !

    Et vous savez de quoi il est mort ?

    Panne d'essence !


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