On apprend à être heureux comme on apprend à jouer du piano. D'abord on étudie la partie théorique, qui correspond au solfège. Puis on se met à pratiquer régulièrement la joie de vivre, d'abord à raison de dix minutes par jour, puis de plus en plus longtemps, pour exercer son esprit comme un pianiste exerce ses doigts. Enfin, on en arrive à la plénitude totale, ce qui équivaut à un récital à Pleyel.
Ce que vous me dites là, fait le patient, aurait pu me convenir autrefois, mais ça ne peut pas marcher à présent.